Quelques mots en cette fin d’année

Chers amis,

Dans « Parle avec elle », Almodovar commence son film par un rideau rouge de théâtre qui s’ouvre sur une scène de café Müller. Des danseurs, sur un air de Purcell, The Plaint. Des vers : “O Let Me Weep”. Il clôt son film par une autre scène d’un autre spectacle de Pina Bausch « Masurca Fogo ». Une femme portée par une vague de bras chante «Hain’t that funny, …. It slowly dawned on me that my baby is bone / My baby’s gone. “. Un corps, comme en chute libre, qui invite à l’espoir après la perte. Qui chante. Qui danse. Comme une métaphore de cette année 2016. Qui se termine à Berlin, à Alep, à Istanbul, …

Se mettre en travers de la catastrophe, voilà qui peut sonner bien grandiloquent. Mais ce n’est peut-être que notre présent. En tout cas, entêtés, obstinés, c’est ce que nous vous proposons de continuer ensemble. Etonnons donc la catastrophe ! En février, nous serons donc en Allemagne à Leipzig, puis en mars à Kiev. Nous y rencontrerons. Nous travaillerons avec d’autres, nous espérons aussi que nous nous y amuserons, que nous y inventerons et que nous y construirons.

Nous reviendrons vers vous, tout début janvier, avec un dossier de présentation de ces semaines à venir. Nous ne voulions que vous assurer comme cette aventure d’Iteam, commençée avec vous en ce début d’année, nous importe et nous concerne.

Bonnes fêtes à tous.

l’Equipe Iteam

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