The Bergerac Protocol

– English version below –

Partir d’une œuvre de Diego Vivango intitulée The Bergerac Protocol pour initier la venue  du groupe I.Team à La gare mondiale

en juin 2017. Pour cela réunir une équipe d’artistes installés sur le territoire de la Nouvelle Aquitaine : Henri Devier (La gare mondiale – Bergerac), Pomme Boucher (Quartier Rouge – Felletin),  Marta Jonville (Lunik – Bordeaux), Natacha Sansoz (Gnacgnac – Bayonne). Cette équipe travaille en étroite collaboration avec celle du Relais Culture Europe et le groupe I.Team 2016-2017. Le Workshop d’Armina Pilav « Home » participe à la dynamique ce processus collectif. Point de départ : une semaine en février à Leipzig au deuxième étage de la Spinnerei. Nouvelle étape Kiev du 18 au 25 mars.

 

Je ne développe pas plus les éléments de ce processus je prends simplement acte des derniers travaux exposés à la fin de la semaine par trois groupes différents.

 

Le premier est une sorte de corps informel à la fois individuel et collectif doté de deux pieds pour la marche, d’une enveloppe-peau et d’un cœur battant. Une nuance y est signalée : cette enveloppe-peau est-elle poreuse ou perméable ? Quel type de relation ce corps entretient-il avec l’extérieur, avec son biotope ou les autres corps qu’il est amené à rencontrer ? S’il avait des compagnons seraient-ils ceux que l’on a découvert sous le nom de Bear § Rat ? Comment ce corps se nomme-t-il ? “Federation of Strangeless “… “Gathering European Citizenship”? A l’intérieur un cœur  signale un échange gazeux, les artères y sont sectionnées ou justes amorcées (j’y ai ajouté une sorte de cartographie prolongeant vers l’intérieur les artères organiques : ensemble de routes et de carrefours). Un de ces échanges gazeux est appelé CARE un autre Food. Qu’est-ce que ce corps peut raconter ? Qu’elle forme narrative peut-il produire ? Quelle place y a la métaphore ? Que cherche ce corps mutant, composite et hybride ? Vers quelle altérité se met-il en marche ? Et cette marche d’un type particulier quelle cartographie est-elle capable d’inventer ? Si l’on se refaire à l’œuvre de Diego nous n’aurions, à première vue, qu’un des éléments du protocole qui en comporte quatre (RULES/ MAP/DARTS/ le quatrième étant l’acteur (ACTOR), celui du protocole proposé. Il me semble que ce premier groupe a cherché à se définir comme corps collectif agissant. Et donc qu’il se définit comme la partie agissante d’un protocole sans règle, sans territoire identifié et aussi sans objet transitionnel pour y pénétrer et y agir. C’est pour cela que la filiation avec le travail Peter Fischli et David Weiss me parait une piste possible : L’ours et le rat sont à eux deux la carte qu’ils dessinent dans les vastes espaces qu’ils ne cessent d’arpenter. Leur règ

le est celle de  l’expérience poussée jusque dans ses moindres retranchement, dussent-ils aller jusqu’à en vomir. E

t l’objet est remplacé ici par ce qu’il est sensé provoquer : la mise relation. Il suffit  remettre une tortue sur ses patt

es pour que l’histoire se poursuivre sans autre procès que le hasard qui les a fait  croiser cette « vie-démunie-sans-dessus-dessous». Sans eux cette « vie-sur-le-dos » n’a plus prise sur rie

n et il suffit de la retourner pour qu’elle devienne « vie-qui-continue-son–propre-chemin » ni plus ni moins…

– Small effort, big result!

Le deuxième groupe s’est saisi d’un jeu d’enfant comme s’il s’agissait de redonner au hasard toute ses chances. Ce jeu s’appelle «la cocotte en papier ». Il suppose un pliage spécifique d’une feuille prédécoupée et une fois conçu, le jeu se manipule à deux  mains, pouces et index mobilisés. L’interlocuteur demande à l’autre de donner un chiffre.  Par exemple entre 0 et 20. Une fois le numéro choisi il suffit de compter et grâce à divers positionnent des pouces et des index la cocotte offrent deux types de losanges, chacun étant lui-même divisé en deux triangles distincts. En fonction du chiffre choisi on tombe sur l’un des losanges (opération du hasard), il nous est  ensuite demandé de choisir l’un des deux triangles. Chaque triangle est aussi divisé en deux, sur chaque partie est inscrit un mot. Au verseau de chaque triangle il y a un mot-invisible que l’on découvre en le dépliant. C’est un jeu à « agencer-les-mots », un jeu où choix et hasard cohabitent. Cette proposition semble réunir

les quatre enjeux posés par «The Bergerac protocol». Il y a un jeu proposé celui de la « cocotte en papier » équivalent à celui des fléchettes. Il y a une série de règles : 1/ choisir un numéro entre 0 et 20 ; 2/ choisir un des deux triangles proposés ; 3/ composer un agencement à partir des deux mots inscrits sur le triangle en y associant le mot-invisible (au verso) et si besoin les deux mots-jokers inscrit sur l’extérieur de la cocotte (qui à ma connaissance ne sont jamais utilisés dans le jeu originel) ; 5/ créer une action à partir de cette agencement et  la réaliser. Le jeu nous permet donc de choisir un ensemble de mots, de créer un agencement, de déduire une action de cet agencement et enfin de la réaliser sur un territoire à définir. Agencements possibles : [mots-associés CYBORG / STORY mot-invisible SCHOOLS mots-jockers IDEOLOGY/DO IT YOURSELF] – [mots-associés CARE / SOCIETY mot-invisible POETRY mots-jockers MUSIC/PUBLIC SPACE] – [mots-associés PLACE / TERRORISM mot-invisible CHILDREN mots-jockers WORK/HACKERS] – [mots-associés TELLING / AREA mot-invisible PUNK mots-jockers ALTERNATIVE/DOMESTIC SPACE].

 

Pour ma part ne trouvant pas d’évidence à partir des quatre agencements possibles je me suis mis à  en créer d’autres rapprochements, jouant avec les lignes de contact des différents triangles.

Les mots-invisibles forment alors un angle droit  comme les deux parois perméables d’un carré, signe d’un hypothétique emboitement de mots. Quatre nouvelles « pièces » composent alors les éléments de cette nouvelle architecture mentale.  Deux d’entre elles attirent mon attention comme si elles portaient le sens à postériori d’une action qu’elles auraient pu initier. : [mots-associés SOCIETY / AREA mot-invisible POETRY/PUNK mots-jokers DOMESTIC SPACE/PUBLIC SPACE] – [mots-associés STORY / TELLING mot-invisible SHOOLS/PUNK mots-jokers DO IT YOURSELF/ALTERNATIVE] – Le premier agencement correspond aux enjeux du Workshop d’Armina (HOME), le deuxième au travail que je conduis et que j’ai appelé « Faire Le Mur ». Après la session d’I.Team 2015-2016  à laquelle j’ai participé et dont le thème récurrent était « comment faire récit ? », j’ai décidé d’écrire un texte initialement intitulé «Je suis venu au théâtre en faisant Le Mur dans Le Songe d’une Nuit d’Eté and now William, I came to tell you que je m’en vais ». Cette histoire (STORY/TELLING) débute par cette première expérience de théâtre au Lycée (SCHOOL) et se termine par le désir d’échapper à « la fatigue d’un jeu qui n’opère plus dans le monde de l’art. Et le paradoxe est de vouloir en sortir artistiquement c’est-à-dire précisément en dehors de cette fatigue… » (PUNK ALTERNATIVE). Pour performer ce texte j’ai décidé de construire moi-même (DO IT YOURSELF) ce que j’appelle aujourd’hui « my empty shack ».

Le troisième groupe nous propose un travail en forme de paradoxe : celui d’une réappropriation de l’œuvre de Diego en nous invitant à lancer des crayons comme s’il s’agissait de fléchettes (Darts) sur une carte (Map) qui trace diverses relations entre des mots séparés formant des sortes d’agrégats comme autant  planètes s’attirant les unes les autres selon des données physiques non encore perceptibles. Mais cette carte n’est pas géographique à la différence de celle de Diego, elle cherche à identifier ce qui fait lien, relation, flux entre des entités fixes et regroupées. Trois entités (en rouge) forment trois blocs distincts : la société civile, l’action et le travail. Les questions posées sont en noir  (qu’est-ce qu’on peut faire ? Comment on s’adresse ? Les moyens ? ). Des mots (en vert) comme  en suspensions gravitent autour du bloc agir (engagement, participation, intention, créativité). Des mots bleus cherchent à indiquer des choses d’une autre nature : une nécessité  (la responsabilité) une conséquence  (la violence) une entité indépassable  (l’individu). En jaune un ensemble de tracés reliant, indiquant des directions, des lignes de convergences.

Ce qui est difficile à mesurer, ici,  c’est sur quelle action ce protocole peut déboucher. Si la flèche (ou la pointe du crayon) atteint un mot, une question ou une ligne de relation qu’est-ce cela met en jeu ? Dans le cas de Diego, chaque flèche se plantant dans la carte (de Bergerac) indique un lieu précis et l’acteur-lanceur n’a plus qu’à inventer l’action en rapport avec le lieu-désigné et la trace qui  restituera l’évènement qui en est issu… S’attacher à la relation, aux flux, à l’interaction est un enjeu fort qui nécessite de trouver un protocole  singulier.

Echange à quatre (notes)

Lors d’un échange téléphonique avec Natacha nous parlons du  dernier Skype que nous avons eu Pomme, Marta et moi (Natacha n’ayant pas pu se libérer à l’horaire indiqué). A l’issue de la conversation Natacha propose une idée capable de fédérer le groupe et d’inventer un processus de sortie sur la ville de Bergerac. « A table ! » pourrait être le titre de cette performance dont le principe consiste à installer une immense table dans des points stratégiques de la ville et de proposer des interventions liant nourriture et problématiques abordées. L’idée est que le transport de la table est en lui-même un évènement qui donne une visibilité au groupe en action et que les points d’arrêt sont autant de moments pour échanger ou interagir avec les gens interpellés… En me promenant j’ai  repéré un espace, sorte de promontoire  qui donne sur la Dordogne, qui pourrait être un de ces

point de visibilité de la performance «A table !» si elle s’avérait être bien sûr un dispositif capable de soulever une problématique en rapport avec les préoccupations du groupe I.Team de cette année. Une autre idée s’est insinuée lors de cette promenade dominicale : en voyant des gabarres amarrées sur le port en attente de la période estivale. L’expression « European citizenship » (Citoyenneté Européenne)  s’est transformée en « European citizens ship » ( le navire des citoyens européens).

 


The Bergerac Protocol continued…

 

Starting from a work by Diego Vivango entitled The Bergerac Protocol to introduce the arrival of the I.Team group at La Gare mondiale in June 2017. Bringing together a team of artists based in New Aquitaine: Henri Devier (La (Bordeaux – Felletin), Marta Jonville (Lunik – Bordeaux), Natacha Sansoz (Gnacgnac – Bayonne). This team works closely with Relais Culture Europe and the 2016-2017 I.Team group. Armina Pilav’s workshop  « Home » takes part in the dynamics of this collective process. Starting point: one week in February in Leipzig on the second floor of the Spinnerei. New step: Kiev 18 – 25 March.

 

I won’t go further about the elements of this process, I’ll just duly note the last works exposed at the end of the week by three different groups.

 

The first is a kind of informal body, both individual and collective, with two feet for walking, a skin-wrap and a beating heart. A nuance is mentioned here: is this skin-wrap porous or permeable? What kind of relationship does this body maintain with the outside world, with its biotope or other bodies that it is brought to meet? If he had companions, would they be those which we discovered under the name of Bear § Rat?

How is this body called? « Federation of Strangeness « … » Gathering European Citizenship”?

Inside a heart indicates a gas exchange, the arteries are severed or just initiated (I added a kind of cartography extending inwards the organic arteries: a set of roads and

crossroads). One of these gas exchanges is called CARE. Another Food. What can this body say? Which narrative form can it produce? What is the place of the metaphor in it? What is this mutant, composite and hybrid body looking for? Which otherness is it moving towards? Which cartography could be invented by of the walking of a particular type?

If we compare to the work of Diego we would have, at first sight, only one of the elements of the protocol which included four elements (RULES /MAP / DARTS / the fourth being the actor (ACTOR), that of the proposed protocol.

 

It seems to me that this first group has sought to define itself as an active collective body. And therefore it is defined as the working part of a protocol without rule, without an identified territory and also without a transitional object that could penetrate and act there.

This is why I think the link with the work Peter Fischli and David Weiss could be a possible path: The Bear and the Rat are themselves the map that they draw in the vast spaces in which they are endlessly wandering. Their rule is that of the experience pushed to its very least extent, should they even throw up as a result. And the object is replaced here by what it is supposed to provoke: creating relationship/networking.

You just have to put a tortoise back on its paws so the story can continue without any other recourse than the chance that made them come across this « upside-down-destitute-life ». Without them this « life-on-the-back » doesn’t have any hold on anything and you just need to turn it over so that it becomes a « life-that-goes-on-its-own-way », no more, no less …

– Small effort, big result!

 

The second group chose a children game as if to give back to chance all its chances.

This game is called « cocotte » (“origami chicken”). It requires a specific folding of a pre-cut sheet and once made, the game is handled with two hands, thumbs and indexes mobilized. The interlocutor asks the other to give a figure. For example, between 0 and 20. Once the number has been chosen it is enough to count and thanks to various position of thumbs and indexes the “cocotte” offer two types of diamond-shaped surfaces, each being itself divided into two distinct triangles. Depending on the chosen number, one falls on one of the diamonds (by chance), we are then asked to choose one of the two triangles. Each triangle is also divided into two, on each part is written a word. On the reverse side of each triangle there is an invisible word that is discovered by unfolding it. It is a game to « arrange-the-words », a game where choice and chance cohabit.

This proposition seems to bring together the four stakes proposed by « The Bergerac protocol ». There is a game proposed, the « cocotte », an equivalent to the darts game. There is a series of rules: 1 / choose a number between 0 and 20; 2 / choose one of the two proposed triangles; 3 / compose an arrangement from the two words written on the triangle by associating the word-invisible (on the reverse side) and if necessary the two “jokers” words written on the outside of the cocotte (which to my knowledge are never used in the original game); 5 / create an action from this arrangement and realize it.

The game thus allows us to choose a set of words, to create an arrangement, to deduce an action out of this arrangement and finally to realize it on a territory that has to be defined.

Possible arrangements:

[Associated words CYBORG / STORY invisible-words SCHOOLS jocker-words IDEOLOGY / DO IT YOURSELF] –

[associated words CARE / SOCIETY invisible-word POETRY jocker-words MUSIC / PUBLIC SPACE] –

[associated words  TERRORISM/PLACE invisible-word CHILDREN jocker-words WORK / HACKERS] –

[associated words TELLING / AREA invisible-word PUNK jocker-words ALTERNATIVE / DOMESTIC SPACE].

As I personally did not find anything obvious from these four possible arrangements, I created other reconciliations, playing with the lines of contact of the different triangles. The invisible words then form a right angle like the two permeable walls of a square, sign of a hypothetical interlocking of words. Four new « pieces » then compose the elements of this new mental architecture.

Two of them attract my attention as if they were carrying a posteriori the meaning of an action they might have initiated :

[SOCIETY / AREA invisible words POETRY/PUNK joker-words DOMESTIC SPACE/PUBLIC SPACE] –

[Associated words STORY / TELLING  invisible words SHOOLS/PUNK joker-wordss DO IT  YOURSELF/ALTERNATIVE]

The first arrangement corresponds to the stakes of Armina’s workshop (HOME), the second one to the project I’m working on and which I called « Doing the Wall »

(Note from the translator: in French, “Faire le Mur” (Do/Make the wall) in the figurative sense means “to escape, to sneak out”, as in “to go over the wall” in English).

After the 2015-2016 I.Team session I participated in and whose recurring theme was « how to make narrative?”

I decided to write a text initially entitled « I came to theatre doing The Wall in A Midsummer Night’s Dream and now William, I came to tell you “que je m’en vais” (“that I’m leaving”)”.

This story (STORY / TELLING) begins with this first theatre experience in high school (SCHOOL) and ends with the desire to escape the « fatigue of a game that no longer operates in the world of art. And the paradox is to want to get out of it artistically, that is to say precisely out of this fatigue … « (PUNK ALTERNATIVE). In order to perform this text I decided to build, myself (DO IT YOURSELF), what I call today « my empty shack ».

 

The third group proposes a work in the form of a paradox: a re-appropriation of the work of Diego by inviting us to throw pencils as if they were darts on a map which traces various links between separate words forming sorts of aggregates as many planets attracting one another according to some physical data that aren’t yet perceptible. But unlike Diego’s map this one isn’t geographical, it seeks to identify what makes link, relationship, flow between fixed and grouped entities. Three entities (in red) form three distinct blocks: civil society, action and work. The questions asked are in black (what can we do? How do we address? The means?) Words (in green) as in suspensions gravitate around the action block (commitment, participation, intention, creativity). Blue words try to indicate things of a different nature: a necessity (responsibility) a consequence (violence) an unsurpassable entity (the individual). In yellow a set of lines connecting, indicating directions, lines of convergence.

 

What is difficult to measure here is which action this protocol can lead to. If the arrow (or the tip of the pencil) reaches a word, a question or a line of connection, what does that bring into play? In the case of Diego, each arrow in the map (of Bergerac) indicates a specific place and the actor-launcher has only to invent the action in relation to the designated-place and the mark that will render the event coming from it … Engaging oneself with the relation, the flows, the interaction is a strong stake which requires to find a singular protocol.

 

Exchange between four people (notes)

 

In a telephone conversation with Natacha we talk about the last Skype Pomme, Marta and I had (Natacha could not be available at the indicated time). At the end of the conversation Natacha proposes an idea capable of federating the group and inventing a going out process in the town of Bergerac.  » A table!  » (“Dinner’s ready!” “around the table”) could be the title of this performance whose principle consists of installing a huge table in strategic points of the city and proposing interventions linking food and addressed problems.

The idea is that carrying the table is an event in itself that gives visibility to the group in action and that the breakpoints represent so many moments to exchange or interact with the people who are interested … As I walked I spotted a space, a kind of promontory that overlooks the river Dordogne, which could be one of these points of visibility of the performance « A table! », if it proved to be of course a device capable of raising a problematic related to the concerns of this year’s I.Team group.

Another idea implied during this Sunday walk: seeing barges (kind of boat) moored on the port waiting for the summer period. The expression « European Citizenship » was transformed into « European citizens ship ».

Enregistrer

Enregistrer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *